Eomer Troisième Maréchal de la Marche, Neveu de Théoden


Messages: 9 Date d'inscription: 22/12/2008 Age: 18 Localisation: Rohan/Edoras
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 | Sujet: QUete Sam 27 Déc - 20:42 | |
| Dans les terres du Rohan, pays des seigneurs des chevaux, se trouvait un peuple combattant, les rohirrims. La capitale était Edoras, où vivait le Roi de ce pays, Théoden, fils de Thengel. Il y avait aussi l'héritier du trône, Théodred, fils de Théoden, ainsi que le neveu du roi, Eomer et sa soeur, Eowyn. Devant le Château d'Or de Méduseld, se trouvait Eomer, sous le vent puissant de ces hauteurs. Il portait son armure, un fourreau à la taille, avec son épée, Gùthwinë, à l'intérieur. Le Troisième Maréchal de la Marche regardait vers l'Est, vers les frontières du Pays, bien qu'il n'ait pas la vue qui porte si loin. Puis, Erkenbrand arriva derrière lui, armure et épée sur lui. Il avait le visage grave et semblait devoir expliquer quelque chose de mauvaise augure. le Riddermarck était moins sûr depuis quelques mois, une ombre semblait planer au dessus des Segneurs de la Marche. Finalement, l'officier se décida à parler.-Eomer, les choses ont bien empiré depuis notre dernier entretient. Les hommes du Pays de Dun s'avancent de plus en plus. Un grand nombre a été repéré dans l'Ouest, ils semblent se diriger droit sur de petits villages isolés, à des miles d'ici. Mais, si nous partons dès maintenant, nous n'arriverons que peu de temps après eux, une dizaine de minutes si nous allons vite. Les villages ont une milice qui devrait pouvoir tenir jusqu'à notre arrivée. Il y a deux villages sur leurs routes, séparons nous.
-Cela semble inarrêtable. les Dunlendings reviennent chaque fois, il vas falloir détruire la source de ces attaques. Il nous faudra bientôt prendre le Pays de Dun par la guerre. Après cette mission, nous en avertirons le roi Théoden. Allons y, mon ami.
-Très bien, rassemblons nos cavaliers au plus vite.Les deux hommes se quittèrent pour rejoindre les casernes et écuries de la cité. C'est ainsi qu'en moins de dix minutes, quarantes cavaliers étaient prêt à partir, chacun des deux officiers en avaient autant. Les quatre vingt Cavaliers de la Marche partirent chevaucher vers l'Ouest, pour sauver les villages de la destruction. Ils chevauchèrent à travers le Riddermarck, pour atteindre leur destination au plus vite. Les Dunlendings n'étaient guère plus dangereux que des orques, mais pour les miliciens des villages, ce serait dur.. Finalement, après une longue route, les deux groupes se séparèrent pour sauver chacun un village. Eomer et ses cavaliers chevauchaient désormais vers le Nord et ils arrivèrent en vue de la ville en moins de vingt minutes. Il était constitué d'un mur en bois, avec deux tours de garde, des batiments au toit de chaume se trouvaient à l'intérieur. Mais, les rohirrim virent avec horreur, que les Dunelndings encerclaient le village, lançant des assauts sumultanés, la défaite du village était proche. L'éored d'Eomer chargea, au son du cor du Rohan, redonnant ainsi espoir et courage aux hommes encerclés. Les hommes sauvages du Pays de Dun se retournèrent pour combattre les nouveaux arrivants pendant que leurs compgnons enfonçaient la porte du village. Parmi eux se trouvaient des "guerriers" et des "lanciers" avec des armes stupéfiantes, car elles ne valaient rien, et des armures quasi inexistantes. Eomer écrasait les ennemis avec son cheval, un méaras, un des meilleurs chevaux, descendant de celui du Vala Oromë. Puis, vit un des hommes de Dun, torche à la main, prêt à la jeter dans le village, ce qui pourrait brûler des habitations. Le Troisième Maréchal de la Marche jeta sa lance droit sur l'homme qui s'écroula dans la douleur. puis, le neveu du roi dégaina son épée, Gùthwinë, pour abattre ses adversaires. Horreur, la porte venait de céder, suite aux coups répété d'un "bélier", fait avec des trons d'arbres. Derrière, les miliciens et les paysans étaient armés comme ils le pouvaient et chargèrent sur les assaillants. Eomer les rejoignit vite, quittant sa monture qui partit plus loin, pour éviter de se faire toucher. Eomer était un bon épéiste, et avec son armure et son épée, nul sauvages ne survivait devant lui. Ses hommes se battaient eux aussi vaillamment et réussir à vaincre les Dunlendings. Eomer alla parler avec le capitaine de la milice du village.-Capitaine, nous allons vous aider à rebâtir votre porte et les dommages causés par cette attaque. Mais, je dois vous quitter pour le moment, ca run autre village est attaqué, et le Maréchal Erkenbrand ne tiendra peut être pas seul. Mais je reviendrais vous aider, vous avez la parole d'Eomer, fils d'Eomund.
-Merci bien, seigneur Eomer. j'ai entière confiance en vous et je sais que vous nous enverrez de l'aide. Je vous suis
reconnaissant déjà d'être venu d'Edoras pour nous aider à repousser ces sauvages assoifés de sang.
-Ce n'est rien, je pars maintenant, je reviens bientôt, je l'espère.Eomer, fils de Eomund rassembla ses cavaliers et ils partirent pour le sud ouest pour aider Erkenbrand et ses hommes à secourir l'autre village. Ils chevauchèrent durant trois quart d'heure, pour enfin arriver au second village. Il était presque identique au premier, à ceci près que la porte était enfoncée depuis longemps.. Aucune trace d'Erkenbrand et de ses troupes. Eomer entra dans le village, suivi par ses hommes, et il alla sur la place du village. Un grand bâtiment, où les femmes huraient, les enfants pleuraient.. Eomer mit pied à terre, dégaina son épée et chargea dans le bâtiment. A l'intérieur, les Dunlendings accomplissaient des actes ignobles, ils soullaient le corps des femmes du Rohan. Ils torturaient les enfants, les hommes étaient mort, ou presque. Tous se retournèrent à l'arrivée d'Eomer, les cris cessèrent, car tout les sauvages vîrent devant le Maréchal. Le chef des hommes du Pays de Dun se plaça juste devant Eomer, le dépassant d'une tête et le regardant de haut.-Disparait rohirrim. Ces terres ne sont plus les votre, et ne l'ont jamais été. Vos ancêtres nous les ont volé avec la mort, mais aujourd'hui, nous les récupérerons! Et vous périrez dans d'atroces souffrances si vous restez ici. Fuyez et ne revenez pas sur nos terres, le Rohan est nous.
-Oh, je dois partir, fuir et vous craindre ? Alors écoutes moi, sale rat pestiféré, jamais le Rohan ne tombera, et encore moins devant des hommes si faibles que vous. Fuir ? Moi, je te propse un combat, mes hommes contre les tiens, et toi, contre moi. Ainsi, tu pairas pour les atrocité que tu as commises en ces lieux, et tu regrettera d'avoir souillé les femmes du Rohan. Pour le roi! Chargez!Eomer envoya sa lame sur son adversaire, qui lui était armée d'une épée courte et d'un bouclier. Chacun des deux hommes attaquait, puis parait. Tout cela jusqu'à ce qu'enfin, Eomer pu jeter à terre son assaillant, d'un coup de pied. Ensuite, il enfonça son épée dans le coeur du Dunlendings, s'il en avait un. La bataille fut terrible, les morts, nombreux. Eomer transperça un autre ennemi, puis, il éventra un troisième sauvage. Ses hommes se battaient eux aussi très bien et purent ainsi remporté la victoire, au prix de morts.. Puis, les rohirrims envoyèrent les paysans, hommes, femmes et enfants, au Gouffre de Helm, avec une escorte de cavalier, pendant que Eomer et dix des siens partaient à la recherche d'Erkenbrand. Ils cherchèrent durant de longues minutes, sous un lourd soleil, avant de finalement voir la cause de l'absence des rohirrims au village. Une bataille avait lieu dans les plaines, opposant les rohirrims d'Erkenbrand face aux terribles Uruk Hai.. Eomer fit sonner la charge et les dix cavaliers foncèrent dans la mêlée. Eomer quitta la selle de son cheval et rejoignit Erkenbrand qui était à pied, au centre de la mêlée, avec ses hommes. Il du pour cela se frayer un passage en massacrant les orques se trouvant sur sa route. Soudain, un grand Uruk Hai envoya un puissant coup de bouclier dans Eomer qui fut jeté en arrière sur le sol. Au moment où son assaillant allait abattre sa lame sur le Troisième Maréchal de la Marche, ce dernier para le coup avec sa fidèle épée et repoussa l'assaut de l'orque. Ensuite, Eomer siffla pour appeler sa monture qui vînt, écrasant l'Uruk au passage. Eomet monta sur la selle, prit sa lance avant de rengainer son épée, et de charger dans les rangs orques. Enfin, après maintes morts, la bataille fut remportée par les hommes du Rohan. Puis, ils enterrèrent les morts sur une plaine plus loin, et brûlèrent les corps pourris des orques. Eomer avait survécu, Erkenbrand aussi, ainsi que trente dix sept rohirrim, en plus de ceux d'Eomer qui avaient escorté les paysans au Gouffre de Helm. Le Troisième Maréchal de la Marche alla voir Erkenbrand, le Maréchal de l'ouest.-Erkenbrand, le village que tu n'a jamais atteint a subi des pertes immenses... Nous avons pu sauver les femmes et enfants, bien qu'ils aient subi des violences qu'ils n'oubliront jamais..Quelques hommes ont aussi survécu, seulement les plus forts et les plus chanceux... Je les ai envoyé au Gouffre de Helm, allons les voir, pour savoir s'ils y sont parvenus.
-Très bien Eomer. Je suis navré de n'avoir pu sauvé le village, mais j'ai été retenu par ces orques, ces Uruk Hai. Avant, les hommes du pays de Dun nous attaqués, puis les orques, maintenant, ce sont les Dunlendings, alliés aux orques et aux Uruk Hai. Nous ne pouvons espérer tous les vaincre sans alliés. Mais tu as raison, partons pour For-le-Cor, là-bas, nous y verrons plus clair..Les cavaliers se mirent donc en route vers le Sud Est, pour rejoindre le Gouffre de Helm, adossé aux Montagnes Blanches. L'éored d'Erkenbrand et d'Eomer chevaucha vite et bien, pour arriver dans la soirée devant For-le-Corps. C'était une forteresse immense addossée à la paroie rocheuse, un long mur se tenait sur la droite du bastion, unmur imprenable. Les cavaliers passèrent par la chaussée pour se retrouver devant la porte. Un garde se pencha par deussus le muret et vit Eomer, visage à découvert et Erkenbrand avec son casque. Il se tourna vers l'intérieur et cria<<Ouvrez les portes! Le seigneur Eomer est là!>>Soudain, les portes s'ouvrirent devant les Maréchaux de la Marche. Les troupes du Rohan entrèrent et allèrent établir leur camp derrière le grand mur. Pendant ce temps, Eomer et Erkenbrand laissèrent leurs montures aux écuries et montèrent dans le " Château " du Gouffre de Helm, là où les officiers se réunissaient. Là, Eomer discuta avec Grimbold et Hàma, deux officiers du Rohan, au service du roi Théoden qui était présent au Gouffre. Toutefois, il était fort occupé et pu recevoir Eomer qui repartit avec ses troupes, laissant Erkenbrand derrière, vers Edoras. Ils chevauchèrent durant des heures, sans pause, car les destriers du Rohan étaient de fière montures. Le vent soufflait sur les visages rohirrims. Eomer chevauchait son destrier avec grâce et agilité. Il l'avait d'ailleurs nommé Piedardent. |
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